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Zhang Ziyi, Michelle Yeoh et Gong Li… autant de noms qui laissent circonspects la plupart des spectateurs. En revanche, il suffit d’évoquer 2046, la suite de In the mood for love, Epouses et concubines, ou Tigres et dragons ; pour éveiller de suite des souvenirs cinématographiques chez tout cinéphile. C’est dire la qualité exceptionnelle de la distribution de ce film, puisqu’on y retrouve pas moins des trois plus grandes stars asiatiques de ces vingt dernières années. Ne vous méprenez pourtant pas…il s’agit d’un film américain, produit par Spielberg, dont le roman et le scénario sont aussi américains.
anisée ou mondialisée ? En tout cas occidentalisée…Par ailleurs, rappelons qu'aucune des actrices n'est japonaise. Ceci ne gênera aucunement le public américain ni européen, mais participe à un manque d'authenticité général au film.
Même les actrices semblent avoir perdu de leur fougue, notamment Zhang Ziyi, complètement transparente dans ce film alors qu'elle a démontré maintes fois sa fougue et son talent. Seule Gong Li reste fidèle à elle-même, dans son excellente interprétation d'une "vieille" geisha frustrée et aigrie.
Très bonne critique, je suis tout-à-fait d'accord ! On peut aussi rajouter qu'au niveau accoustique (car le cinéma se sont des images mais aussi une ambiance sonore !), si la B.O. de John Williams interprétée par Yo-Yo Ma et Itzhak Perlman, respectivement au violoncelle et au violon, est magnifique, la langue utilisée, l'américain et non le japonais, nuit, elle, gravement à l'authenticité et à la crédibilité du film !!!
Au plaisir de vous lire !
Catgeisha.